Les orchidées
- Mathilde Michaud

- il y a 3 jours
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Mathilde Michaud, première secondaire
La plupart des gens ont probablement déjà vu des orchidées à l’épicerie. Celles présentées sont majoritairement des hybrides créées par l’Homme dans des industries, mais les orchidées comptent plus de 25 000 espèces, réparties en 850 genres (Wikipedia, 2025). En voici 3 qui sont digne de mention !
Angraecum sesquipedale

Les orchidées de Darwin ont joué un rôle important dans la théorie du scientifique, d’où leur nom commun. La théorie de l’évolution de Darwin lui est venu entre autres grâce à trois aspects de la fleur : sa blancheur éclatante ressemblant presqu’à du plastique, son parfum nocturne et son très long éperon (30 cm). La couleur et le parfum de l’orchidée peuvent indiquer que le pollinisateur de la fleur est nocturne. Finalement, son long éperon démontre que l’insecte doit avoir une trompe d’une même taille pour atteindre le pollen au fond. Bref, ses aspects de la fleur ont mené Darwin à la conclusion que certaines plantes se sont adaptées aux pollinisateurs et vice-versa. Aboutissant ensuite à sa théorie de la sélection naturelle.
Les Brassia

Les Brassia ne sont pas une sorte d’orchidée à proprement parler mais plutôt un genre. Il existe plusieurs hybrides de Brassia, puisque les orchidées ont la capacité de se croiser d’elle-même. Mais l’une de ces orchidées en particulier est vraiment intéressante. L’orchidée araignée, ou Brassia arcuigera, peuple les terres du Costa Rica jusqu’à l’Équateur (Ned Nash, 2006). Comme le dit son nom commun, cette orchidée imite l’apparence d’une araignée avec ses pétales finissants en pointes ainsi que sa couleur habituellement verte et ses picots bruns. La guêpe, parasite naturel de l’araignée, trompée par la ressemblance du Brassia, pique la fleur en essayant de saisir sa proie. Avec les mouvements, la tête de la guêpe entre en contact avec les sacs à pollen qu'elle transportera vers un autre Brassia (Novy, 2019).
Bulbophyllum échinolabium
Ces orchidées ont, comme la plupart d’entre elles, un moyen de reproduction unique. Le pollinisateur de cette fleur, un décomposeur attirer par l’odeur de putréfaction de la plante, dépose ses œufs sur celle-ci en pensant que lorsque qu’ils écloraient ses larves pourraient mangés la chose en décomposition. Mais une fois éclos, les larves meurent puisqu’elles ne peuvent pas manger la fleur.
Au Québec
Il n’est cependant pas possible de trouver les orchidées nommées plutôt en magasin, mais les orchidées sont aussi présentes au Québec comme les Cypripedium acaule, rosées mais rarement blanches, ou les Calypso bulbosa, toutes petites (35 mm de large en printemps-été) et d’un rose criard (Ned Nash, 2006), (Bouchard, 2025). Les personnes cultivant des orchidées rares chez eux peuvent presque être considérés comme des collectionneurs. Il y a même des festivals et des compétitions !





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